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La virginité de Marie, la mère de Jésus
La vierge Marie occupe une place unique dans le coeur des catholiques. Pourtant sa virginité fait problème.
Nous croyons que Marie était vierge quand elle a conçu Jésus par l'opération de l'Esprit Saint et qu'elle l’était encore quand elle a mis au monde son enfant. Pourtant la naissance de Jésus et son enfance sont relatées de façon très différente et quasiment inconciliable dans les évangiles de Matthieu et de Luc. Sommes-nous forcés d’en déduire que les deux récits ont une origine légendaire ?
Nous croyons aussi que Marie a gardé sa virginité jusqu'à la fin de sa vie. Comme il est question plusieurs fois de frères de Jésus dans les évangiles et dans des épîtres de saint Paul, nous sommes forcés d'admettre que le mot « frère » a ici une signification moins précise, par exemple celle de cousin. Cette thèse est-elle défendable ?
Dans le premier volume d'une oeuvre fort récente, un exégète catholique américain réputé, John Meier, semble montrer que cette explication ne tient pas et que, bon gré mal gré, nous devons reconnaître que les frères de Jésus sont vraiment ses frères, nés comme lui de l'union charnelle de Marie et de Joseph.
Je ne suis pas un exégète mais j'ai lu beaucoup d'ouvrages à ce sujet et j'ai voulu faire le point sur la question, en y ajoutant peut-être une ou deux idées originales. Le résultat est une étude de 34 pages que j'ai voulue aussi sérieuse que possible.
Je mets ce travail à la disposition de tous, de façon absolument gratuite. Si vous désirez en prendre connaissance, il suffit de m'envoyer un e-mail avec la simple mention « La virginité de Marie » à l'adresse etienne.coeurnelle@chello.be . Je vous renverrai votre e-mail en y adjoignant mon étude en pièce jointe. Il est inutile de me donner votre nom ou votre adresse.
Quand vous aurez reçu mon étude, vous pourrez tout à fait librement l’imprimer, en tirer des photocopies ou la renvoyer à d'autres personnes par voie électronique.
Je reste également à votre disposition pour répondre à vos questions.
Bien cordialement.
Étienne Coeurnelle. |